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Uber a licencié 20 employés après une enquête pour harcèlement

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Uber Technologies Inc. a fait appel aux services du cabinet d’avocats Perkins Coie pour effectuer une enquête interne après une dénonciation faite en février 2017 par Susan Fowler, ex ingénieure de l’entreprise ; dans un post publié sur son blog personnel, elle a affirmé être victime de harcèlement sexuel de la part de son superviseur. Le résultat : la découverte de 215 plaintes concernant le harcèlement et autres allégations (la mise en œuvre d’une bonification qui a été accordée aux travailleurs qui ont eu un rendement fort, des transgressions comportementales négligées, etc.). Selon Bobbie Wilson, associé du cabinet d’avocats, parmi les présumés auteurs de harcèlement sexuel et au travail, il y avait plusieurs haut cadres, et certains d’entre eux ont usé de représailles contre les employés dénonciateurs. L’accusation d’espionnage de Google Alphabet pour un présumé vol des technologies des voitures auto-conduites Waymo, plusieurs plaintes, menaces de boycott, et une enquête fédérale sous l’accusation d’avoir utilisé une version fausse de son application pour tromper les autorités, font partie d’une série des controverses dans les deniers mois, qui mettent la « Taxi-app » dans l’œil du cyclone. C’est la raison pour laquelle Uber a annoncé ce mardi, deux mesures dans le but de réparer son image corporative : le licenciement de 20 employés accusés de harcèlement, et l’embauche de Bozoma Saint John, ancienne directrice de marketing global pour les consommateurs de Apple Music et iTunes. Mais d’autres mesures peuvent être envisageables la semaine prochaine lors du rendu d’un rapport fait par Eric H. Holder Jr., ancien procureur général du gouvernement du président Obama, qui a été aussi embauché par Uber, pour réaliser une enquête parallèle.

ROCIO DURAN

BBC, NYTIMES, le 6 et 7 juin 2017 (Contraste des articles en anglais) »